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Cimetière.

Le renouvellement des concessions funéraires

Sur 55 000 concessions, 2 700 environ arrivent tous les ans à échéance.
Geneviève Engel

La Toussaint est passée. Néanmoins, pour faciliter durant toute l’année les démarches relatives aux concessions dans les cimetières, la Maison des cimetières veut attirer l’attention des familles sur quelques règles.

Les concessions durent 15, 30 ou 50 ans, selon le contrat choisi par le concessionnaire, l’acquéreur de la concession ou des membres de sa famille. Au choix, il peut s’agir de tombes en pleine terre ou à urnes cinéraires, ou bien encore du Rosier du souvenir. À l’échéance, le contrat peut être renouvelé par le titulaire ou les descendants. Malheureusement, ils ne se manifestent pas toujours. Sur 55 000 concessions, 2 700 environ arrivent tous les ans à échéance. Or, « dans 25 % des cas, nous ne retrouvons pas les familles », constate Marie-Madeleine Parmentier, responsable de la Maison des cimetières.

Les concessions durent 15, 30 ou 50 ans.
 
C’est pourquoi, à quelques mois de la fin du contrat, le service adresse aux familles concernées un courrier les invitant à se manifester. Un quart des lettres revient, les personnes n’étant plus domiciliée à l’adresse initialement indiquée, et il est très difficile de les retrouver.

Il est par conséquent important, avant un déménagement, ou au moment du décès d’un parent, de s’informer de l’existence d’une ou de plusieurs concessions et de communiquer avec le service compétent.

Pour sa part, dans l’hypothèse où le concessionnaire est inconnu, le service signale l’échéance au moyen d’un panneau explicite sur la concession, invitant les personnes concernées à se manifester. À l’issue de deux années, le service des cimetières peut reprendre la tombe pour une autre affectation.

F.W.

1, place des Peupliers,
Tél. : 03 88 45 87 87
Tous les jours de 8 h 30 à 17 h

Wenn es darum geht die Veträge zur Grabmiete zu verlängern, sind in der Regel 25% der Familien nicht mehr aufzufinden.

Orientations budgétaires.

Baisse des impôts locaux, hausse des investissements

La part de taxe d’habitation de la ville baissera de 5 % en 2002. Cet engagement a été confirmé par Fabienne Keller et Robert Grossmann.

Le budget de fonctionnement de la ville sera quasiment stable, alors que les investissements connaîtront une nette progression. Priorité sera donnée aux écoles (+ 50 %), mais aussi à la mise à niveau des équipements culturels et sportifs (+ 20 %), à l’agrandissement de l’école des Arts décoratifs et de Pôle sud, ainsi qu’à la construction des nouvelles archives municipales.

Pour la Cus, l’extension du tram vers Ostwald, vers le Neudorf et vers la zone sportive située derrière les institutions européennes reste plus que jamais à l’ordre du jour. Ces dépenses seront partiellement financées par le recours à l’emprunt. Dans le budget communautaire, le principal changement concerne la mise en place de la taxe professionnelle unique (TPU). Cette réforme induit, à Strasbourg, une baisse de la taxe professionnelle de 12 % sur les douze prochaines années.

Des précisions supplémentaires et de nouveaux projets seront développés lors du débat budgétaire des conseils municipal et de la Cus, respectivement les 17 et 21 décembre, conseils qui devront entériner ces différentes orientations. Rappelons que ces séances sont publiques.

M.F.

Médias.

Trois radios, un même toit


DR

C’est dans des locaux de 600 m2 que les radios Europe 1, Europe 2 et RFM se trouvent désormais réunies. Des locaux spacieux qui permettent aux journalistes et animateurs des trois médias de travailler dans des conditions idéales.


Au cours des cinq dernières années, le chiffre d’affaires du groupe Coop Alsace a augmenté de 33,31 %. La modernisation et le développement du groupe se poursuivent. Coop Alsace, 3, rue de la Coopérative, 03 88 45 95 00.



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